Cadavres de Kleenex, répandus sur ton ombre carrée, ton corps domine ton âme. Hygiène, où es-tu ? Loin, derrière mon corps tordu. Tout contre les lacets de mon bermuda. Abdos artificiels, cheveux de pionniers. Botox sur ton visage Frotox sur mon mirage....
Lire la suitePascal, revient moi. Pascal, cuit ma viande. Pascale, sors moi un orgasme. Pascal, mon amputé. Pascal, mon grand brûlé. Pascal, montre tes griffes. Pascal, calme moi. Pascal, lèche tes poils. Pascal, de ma vie. Pascal, tu t'en es sorti. Pascal, Saint...
Lire la suiteLe Soleil me tape encore sur le dos, pourtant, je m'en éloigne. Je ne pleure pas, je n'ai besoin de personne. Je ne souris plus, car je ne cesse de penser a mon passé. Hé ! Il n'y a plus de salut, plus de pardon. Seul Brian me garde en vie. Elle se renferme...
Lire la suitePartie pour psychopathe, son air désespéré me décourageait. Tu ne cherches pas a être aimée. On ne savait pas sa vrai couleur. Sale silence dans un royaume pourris. Pourtant on connaissais son caractère. Tu perds le sens des réalités. Elle était vêtue...
Lire la suiteDégoulinante d'amour, le monde ne voit plus tes yeux. La parfaite inconnue encerclée, tu ouvres la bouche pour dire pardon. Oublie que le ciel en colère l'aime, tu sens la fumée de cette nuit. Sous ses bras joints, tu cours vers le bonheur. Coule la rivière...
Lire la suiteEn noir et blanc tu n'en es que plus beau, Luxure de ses pensées. Elles te font sourire comme un démon, dans le théâtre de son cœur. Il te faut ton ange pour avancer. Et l'octopus vulgaris peut ouvrir un bocal. Rester debout pour lire ton futur. Et il...
Lire la suitePersonnage mythique, légendaire héros au chandelier. Comme dans un Besson, tu veux tuer. Tu peux choisir qui tu veux être. Allons dîner chez Michou, demain soir. Sous tes allures de lunatique, tu n'es pas pathétique. Peut-être que le monde a un problème,...
Lire la suiteLe tableau noir t'ouvre sur ton passé, dressé au fond du trou noir. Il s’efface quand tu veux, resplendissant de culture. Mais malgré cela, il reste écrit. Tout ce que je déteste est en toi. Tu combles ton malheur en regardant derrière. Tatoué en blanc...
Lire la suitePrunier d'automne a l'ombre ardente, J'ai inscrit ton nom a l'encre rouge invisible. Jaune perfide, dans le creux de mes reins. Sous la coupe de mes mains. Tendues de sommeil, et de Soleil. Puissant et dévastateur, ainsi je crois au monde libre. Ainsi...
Lire la suiteL'opportunisme mirobolant, porte ouverte au déclin du futur. Derrière la sombre noirceur de plâtre, je me battrais pour cette cause. On ne naît pas Simone, on le devient. Je ne crois pas aux miracles, ni aux dénis de courtoisie. Je ne crois pas qu'il...
Lire la suite